Je ne trouve pas la force de t'en vouloir & ni de revenir vers toi mais il m'est d'ailleurs impossible de décrocher ses souvenirs, ses paroles qui nous appartenais,que seules nous comprenais

Je ne trouve pas la force de t'en vouloir & ni de revenir vers toi mais il m'est d'ailleurs impossible de décrocher ses souvenirs, ses paroles qui nous appartenais,que seules nous comprenais
Rapelles-toi de ces belles paroles,qu'on repètaient en boucles dans lesquelles nous nous envolions loin, très loin. Sais-tu qu'on ne ferme jamais un livre qui n'est pas terminé ? Fixes-moi, défies-moi du regard un peu, ose comparer tes efforts aux miens. Parles mais bon sang, parle-moi. De to...i, et de nous. Ne me fuis plus quand je te cherche. Essaie de comprendre ma peine. Dis-moi que oui, tu regrettes tes faits & geste envers moi parce que cette fois, je ne reviendrais pas. Reste toi-même. N'utilises plus ces mots menteurs et courts pour me parler, je veux seulement la simple vérité. Tu le sais bien que ces ça me fait mal. Ton air innocent m' énerve tellement, ton surplus de fierté me fais encore rager. Je ne trouve pas la force de t'en vouloir & ni de revenir vers toi mais il m'est d'ailleurs impossible de décrocher ses souvenirs, ses paroles qui nous appartenais,que seules nous comprenais ...

# Online seit Samstag, 28. November, 2009 um 07:47

On n'oublie pas, l'inoubliable ! :)

On n'oublie pas, l'inoubliable ! :)

# Online seit Sonntag, 15. November, 2009 um 14:49

.Dis moi

On peut pas continuer comme cela, à jouer de tout, à jouer de nous.
Regarde moi dans le blanc des yeux et
dis moi que je compte pas pour toi,
que tu te fous de moi comme
du premier chien qui a été envoyé sur Mars.
Dis moi que je suis comme les autres,
que je ne vaux rien de plus.
Dis moi que je suis une allumeuse,
que tout est de ma faute
Qu'avec ou sans moi, tu continueras d'avancer
toujours droit devant sans jamais tituber.
Dis moi que nos instants d'affection,
ce n'est que du vent dans ta vie.
.
Dis moi qu'à aucun moment pour toi,
les sentiments ont prit le dessus du jeu.

Crie moi la vérité à la gueule et
peu importe si elle blesse,
peu importe si elle détruit les illusions.

On peut pas continuer comme cela.
On peut pas continuer de voler des instants d'affection à l'éternité
sans jamais rendre de compte.
On peut pas continuer à se rapprocher chaque fois un peu plus
et crier au monde entier que l'on est rien.

Parce que des fois, moi, j'y arrive plus, à croire qu'on est rien.

Dis moi qu'on est rien, ou dis moi qu'on est tout.
.Dis moi

# Online seit Freitag, 06. November, 2009 um 17:37

Dis moi qu'on refera le monde encore et encore

Dis moi qu'on refera le monde encore et encore
Dis, c'était quand la dernière fois qu'on a refait le monde ? Ou du moins qu'on a tenté d'imaginer ce que pourrait être nos vies si le monde tournait en synchronisation avec nos envies ? C'était quand la dernière fois ? Ca me semble si lointain, comme si le temps s'était écoulé sans nous. Ca me manque, si tu savais. Une journée toi et moi, coupé du reste de la terre à ne penser qu'à nous.
Tu te souviens, on rigolait des autres souvent. Peut-être un peu trop certains jours. C'était pas pour blesser. Mais dans nos moqueries silencieuses, on soudait notre complicité pour les jours plus fades.
On a du vieillir un peu trop, puis que l'on a plus le temps de rien. On passe à côté de tout sans comprendre qu'un jour il sera trop tard. On court après quoi, puis que le bonheur est à nos pieds et qu'on est pas foutu de le regarder en face.
On est encore des gamins, même si les jeux d'adultes on connaît depuis longtemps. Et pourtant, on s'est auto-propulsé dans ce qu'on ne voulait surtout pas.
Elle est passé où notre innocence. Elle a du se faire la malle embarquant dans ses bagages notre complicité.
Dis, on refera le monde encore ? Comme avant, enlacées dans la pénombre à imaginer un monde adapté à nos désirs. Dis moi qu'on le refera encore, que même si on y croit plus autant qu'avant, même si certains de nos espoirs ont explosé en plein vol, même si la magie a perdu son charme, même si on s'est résigné à force de douleur et de sacrifice. Je sais bien que certains de nos rêves sont morts-nés, mais doit-on pour autant avorté des autres.

Dis moi qu'on continuera de temps à temps, à se permettre quelques moments hors du temps pour refaire nos vies. Parce que ça me manque tu sais, même si je ne te le dis pas souvent. Ca me manque cruellement.


Fais moi plaisir, trouve un créneau dans ton agenda, et inscrit vite...


Refaire le monde à notre sauce, sans changer les ingrédients, juste modifier le temps de cuisson.

# Online seit Freitag, 06. November, 2009 um 17:26

Liés

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Que faire ? Toi si mal, moi si mal. Alors on s'allie et on vit notre jeunesse comme deux personnes en mal d'être. Nous envers et contre tous. On m'a poussé jusqu'au pied d'une falaise, que faire ? Résister, se battre, continuer ou lâcher prise et se laisser glisser dans cette chute ? Combien de temps tiendrai-je ? A quoi bon ? Aurais-je la force ? Trop de questions pour un corps si fragile. Alors oui, j'ai tenté de cacher ce mal, de me voiler la face et de continuer comme si rien de tout cela n'avait existé, mais je ne peux plus. Je n'arrive plus. Ma force a disparu. Tous ses mots me tuent, me détruits à petit feu. La vie me fait trop souffrir, elle m'anéantie. Pourquoi moi ? Pourquoi ne peut-on pas me laisser tranquille au moins un instant ? Je me suis déjà relevée mais là, c'est différent. Tout s'accumule et je me noie dans un océan de reproches, de dégoût, de haine. La pitié n'existe plus. Et puis je t'ai croisé, toi. Au plus bas. Les mêmes questions fourmillant dans nos esprits, la même vision de choses. La même méfiance, le c½ur détruit. La vie, tellement décevante. Nous touchons le fond.
.....Mais j'ai peur. Toi tu me parles d'hier, pas de demain. Toi, tu me parles de présent car l'avenir te semble impossible. Toi tu me parles de nous, comme si personne ne nous détachera jamais. Toi tu me parles de bonheur à deux. Et puis, tu me parles d'en finir. D'arrêter cette vie de malheur. De partir tous les deux pour toujours, retrouver un endroit meilleur tout là-haut. Mais je ne veux pas, j'ai peur, j'ai mal. Pourquoi ? Pas toi, pas nous. Impossible, ce serait trop dur. Inacceptable. Si tu pars, je partirai avec toi. Je te rejoindrai, sois en sûr. Que de larmes cachées, que de peurs dissimulées, face aux autres. La vie n'est que mensonge, on ne dévoile que ce que l'on désire dévoiler. Je tremble, frissonne. J'ai besoin de te voir, de te parler. De te sentir près de moi, nous deux ensemble. De sentir ton c½ur frapper contre ta poitrine. De te confier tout ce qu'il se passe dans ma tête, de te rassurer, que tu me rassures. Nous sommes liés, si tu tombes je tombe. Inversement. Notre amour tente de combler notre manque affectif et notre déception face aux autres. Tu me dis que c'est le début de la folie. Peut-être... Dans ce cas, nous sommes deux fous. Et j'écoute ta musique, et je lis tes romans, et je ressens ta douleur, ta peine et j'ai peur. Et mes pensées fusent, les questions s'entrechoquent. Est-ce une dépression ? Est-ce de la folie ? Comment le savoir ? Heureusement, tu es là.
..... Je te retiens en vie. Tu me retiens en vie. Et ce, pour longtemps. J'espère.

Et si un jour tu m'oublie, souviens toi juste que tu aura été toute ma vie.

# Online seit Freitag, 06. November, 2009 um 16:46

Geändert am Freitag, 06. November, 2009 um 17:09